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Emploi et Travail

Lutte contre le travail des enfants en Afrique de l’Ouest

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Partenariat entre le BIT et l'industrie du cacao et du chocolat.Huit sociétés du secteur du cacao et du chocolat – ADM, Barry Callebaut, Cargill, Ferrero, The Hershey Company, Kraft Foods, Mars Incorporated et Nestlé – se sont engagées à consacrer deux millions de dollars à un nouveau partenariat public-privé (PPP) avec le Bureau international du Travail (BIT) pour combattre le travail des enfants dans les communautés qui cultivent le cacao au Ghana et en Côte d'Ivoire.

Depuis la signature du protocole Harkin-Engel en 2001, une attention particulière est accordée à l’élimination des pires formes de travail des enfants dans la chaîne d’approvisionnement du cacao en Afrique de l’Ouest. Le Ghana et la Côte d’Ivoire sont les deux plus grands producteurs de cacao au monde; ils représentent 60 pour cent de la production mondiale. Dans les deux pays, les conditions de travail inacceptables qui prévalent dans les plantations de cacao font que de très nombreux enfants accomplissent des travaux agricoles dangereux ou travaillent au détriment de leur scolarisation.
Pauvreté et accès limité à l’éducation
Les multiples causes du travail des enfants sont à rechercher en premier lieu dans la pauvreté des ménages et l’accès limité à l’éducation. Les activités financées dans le cadre de ce PPP viennent en complément d’autres projets du Programme international du BIT pour l’élimination du travail des enfants (IPEC) en cours dans les deux pays.
«Cet accord historique repose sur notre parfaite compréhension du défi global que constitue le travail des enfants dans l’agriculture qui emploie 60 pour cent des enfants qui travaillent, soit environ 132 millions. Nous espérons que ce projet nous aidera à mieux comprendre comment combattre le travail des enfants dans les communautés de petits cultivateurs et à intensifier ces efforts», a déclaré la directrice de l’IPEC, Constance Thomas.
Cette contribution de deux millions de dollars va financer l’action de l’IPEC au cours des quatre prochaines années dans trois domaines fondamentaux: le renforcement des capacités des gouvernements, des partenaires sociaux et des planteurs de cacao à lutter contre les pires formes de travail des enfants dans les communautés cultivant le cacao; l’appui au développement et à l’extension des systèmes locaux de vigilance sur le travail des enfants; et l’amélioration du rôle de coordination des comités consultatifs tripartites sur le travail des enfants à cette fin.
«Nous sommes extrêmement satisfaits de travailler avec l’IPEC en vue de renforcer les systèmes de vigilance sur le travail des enfants au Ghana et en Côte d’Ivoire. Pour aider les communautés vivant du cacao à agir au nom de leurs propres enfants, la prochaine grande étape consistera à étendre et affiner ces précieux outils», a affirmé Ron Graf, qui préside la coalition de la filière cacaotière.


Lutte contre le travail des enfants en Afrique de l’Ouest

 

Partenariat entre le BIT et l’industrie du cacao et du chocolat

 

 

Huit sociétés du secteur du cacao et du chocolat – ADM, Barry Callebaut, Cargill, Ferrero, The Hershey Company, Kraft Foods, Mars Incorporated et Nestlé – se sont engagées à consacrer deux millions de dollars à un nouveau partenariat public-privé (PPP) avec le Bureau international du Travail (BIT) pour combattre le travail des enfants dans les communautés qui cultivent le cacao au Ghana et en Côte d’Ivoire.

 

Huit sociétés du secteur du cacao et du chocolat – ADM, Barry Callebaut, Cargill, Ferrero, The Hershey Company, Kraft Foods, Mars Incorporated et Nestlé – se sont engagées à consacrer deux millions de dollars à un nouveau partenariat public-privé (PPP) avec le Bureau international du Travail (BIT) pour combattre le travail des enfants dans les communautés qui cultivent le cacao au Ghana et en Côte d’Ivoire.

Depuis la signature du protocole Harkin-Engel en 2001, une attention particulière est accordée à l’élimination des pires formes de travail des enfants dans la chaîne d’approvisionnement du cacao en Afrique de l’Ouest. Le Ghana et la Côte d’Ivoire sont les deux plus grands producteurs de cacao au monde; ils représentent 60 pour cent de la production mondiale. Dans les deux pays, les conditions de travail inacceptables qui prévalent dans les plantations de cacao font que de très nombreux enfants accomplissent des travaux agricoles dangereux ou travaillent au détriment de leur scolarisation.

Pauvreté et accès limité à l’éducation

Les multiples causes du travail des enfants sont à rechercher en premier lieu dans la pauvreté des ménages et l’accès limité à l’éducation. Les activités financées dans le cadre de ce PPP viennent en complément d’autres projets du Programme international du BIT pour l’élimination du travail des enfants (IPEC) en cours dans les deux pays.

«Cet accord historique repose sur notre parfaite compréhension du défi global que constitue le travail des enfants dans l’agriculture qui emploie 60 pour cent des enfants qui travaillent, soit environ 132 millions. Nous espérons que ce projet nous aidera à mieux comprendre comment combattre le travail des enfants dans les communautés de petits cultivateurs et à intensifier ces efforts», a déclaré la directrice de l’IPEC, Constance Thomas.

Cette contribution de deux millions de dollars va financer l’action de l’IPEC au cours des quatre prochaines années dans trois domaines fondamentaux: le renforcement des capacités des gouvernements, des partenaires sociaux et des planteurs de cacao à lutter contre les pires formes de travail des enfants dans les communautés cultivant le cacao; l’appui au développement et à l’extension des systèmes locaux de vigilance sur le travail des enfants; et l’amélioration du rôle de coordination des comités consultatifs tripartites sur le travail des enfants à cette fin.

«Nous sommes extrêmement satisfaits de travailler avec l’IPEC en vue de renforcer les systèmes de vigilance sur le travail des enfants au Ghana et en Côte d’Ivoire. Pour aider les communautés vivant du cacao à agir au nom de leurs propres enfants, la prochaine grande étape consistera à étendre et affiner ces précieux outils», a affirmé Ron Graf, qui préside la coalition de la filière cacaotière.

Source : OIT

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